AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez
 

 freedom has a price, that of love (orlando)

Aller en bas 
AuteurMessage
Alma Cartwright
- la wikipoydia du forum -
Alma Cartwright

date d'inscription : 03/11/2018
messages : 186
pseudo (name) : sheepirl (mathilda)
multinicks : //
faceclaim : ursula corbero+ sheepirl
freedom has a price, that of love (orlando) Tumblr_inline_pax0ynhsMM1ricaxd_540
studies/job : occupée à servir des verres derrière le bar de la boite de nuit, ancienne surveillante pénitentiaire devenue taularde, être serveuse, c'était pas mon rêve.
heart situation : brisée, fiancée, obsédée par un criminel que je n'ai pas vu depuis trois ans, pour oublier, je passe entre les cuisses et j'écarte les miennes.
personal thoughts :
Spoiler:
 

freedom has a price, that of love (orlando) Tumblr_inline_pax0ylUowP1ricaxd_540


freedom has a price, that of love (orlando) Empty
MessageSujet: freedom has a price, that of love (orlando)   freedom has a price, that of love (orlando) EmptySam 5 Jan - 21:20

Ce jour-là, nous l’attendions depuis des semaines. Le jour où enfin, nos baisers seront réels, libres, à l’extérieur de ce bâtiment de brique qui nous abrite jours et nuits depuis notre rencontre. Mon esprit s’extirpe des bras de Morphée difficilement, je suis en congé aujourd’hui, pour lui, enfin pour lui, grâce à lui mais surtout avec lui. Sa sortie pénitentiaire définitive, je l’espère, est prévue pour huit heures tôt ce matin, et je dois le récupérer à neuf heures et demi à un angle de rue qu’il semble connaître. À l’abri des regards, de la justice, du règlement de la prison que je transgresse un peu plus chaque jour avec lui, risquant ma vie, mon travail, ma réussite et mon avenir. Je suis folle de lui. Mon coeur bat la chamade en pensant au sien, à nos lèvres dansant mutuellement, à nos langues s’embrasant, à nos corps se caressant et se réchauffant ensemble, à jamais. Je sors de mon lit et me glisse sous la douche, me faisant fraiche et belle pour l’homme que j’aime. Dans la prison, rien n’est simple, rien n’est hygiénique, et la transpiration fait souvent cohabitation avec notre passion. Senteur pomme d’amour pour triompher notre amour enfin libre, voilà, tel sera l’odeur de ma journée aussi fantastique qu’elle s’annonce. Je m’habille très légèrement, d’une robe courte, d’une paire de spartiate. Mon vernis bordeaux est à la perfection, mon maquillage également. Je ne prend pas la peine de prendre un petit déjeuner équilibré, je n’ai pas faim, et il m’attend. Mon ventre gronde et l’appelle, mes esprits ne pensent qu’à lui et je m’évanouis dans nos attentes et nos idéalisations. Jamais je n’oublierai cette journée qui apparaît à mes yeux comme un véritable échappatoire, le signe d’une nouvelle vie placée sous le signe de l’amour et de la joie.

Les clés de la voiture en main, je sors en trombe dans les escaliers de mon petit appartement. Mon téléphone dans mon sac à main, le sourire ancré sur mon visage, les yeux au loin, vers l’avenir, l’esprit envolé vers le sien. Je conduis prudemment, évitant de trop me faire remarquer mais je peine à garder mon calme. Excitée, surexcitée, conquise, voilà ce que je suis. Je le désire, le voir, l’embrasser. Il est neuf heures vingt-deux, et il est là. Au coin de la rue Winston Churchill, à m’attendre. Je me gare non loin, et reste deux minutes au volant, je respire, j’essaie de me remettre dans mes esprits. J’ai si hâte. Cela semble irréel, je n’arrive pas à le croire, c’est tellement… parfait, insoutenable, incroyable, inénarrable, irréalisable. Et pourtant. Je sors doucement de ma voiture, et l’observe au loin l’espace de quelques secondes avant d’accélérer le pas pour m’approcher de lui. Il est si beau. Autant qu’hier, moins que demain. Je dépose une main sur son épaule, par derrière. Il ne va sans doute pas me reconnaître, je suis loin de l’uniforme réglementaire de la prison pénitentiaire où nous nous sommes rencontrés. Et pourtant. « Adrian. » Dois-je l’embrasser. Dois-je pleurer. Je ne sais qu’une chose désormais. Je suis heureuse, et pour la première fois, depuis bien trop longtemps.

@Orlando Garcia

_________________
broken dreams.
Parce que y a des gens qui s'en vont, d'autres qui restent, ou qui reviennent dans notre vie. Parce que le monde est inconstant, éphémère et indécis.
Revenir en haut Aller en bas
https://thefinalsong.forumactif.org/t574-il-tait-mon-dmon-j-tais-
Orlando Garcia
- burlington lovers -
Orlando Garcia

date d'inscription : 15/12/2018
messages : 10
pseudo (name) : Mizu
multinicks : //
faceclaim : Miguel Herrán @loudsilence
heart situation : tu fréquentes quelqu'un depuis un moment, mais elle est plus en couple que toi. T'es trop libre, trop volage et surtout bien trop attaché à ton passé pour ouvrir véritablement ton coeur à quelqu'un. Il n'y a qu'elle et bordel, que t'aimerais que ça change.
personal thoughts : à venir.

freedom has a price, that of love (orlando) Empty
MessageSujet: Re: freedom has a price, that of love (orlando)   freedom has a price, that of love (orlando) EmptyVen 18 Jan - 1:07


freedom has a price, that of love
« Suárez, tu sors dans une heure ! » Le plateau de petit déjeuner que tu tiens dans les mains manque de t’échapper tandis que le maton posté à l’entré de la cafétéria t’adresses ce message. Tu sais que c’est aujourd’hui. Tu le sais et tu l’attends depuis des semaines. Vous l’attendez depuis des semaines. Toi, Alma et ta fratrie. Tu sais que seule la joie devrait dominer et que rien d’autre ne devrait avoir d’importance. C’est la façade que tu affiches auprès de tout le monde d’ailleurs. Celle du mec qui n’attends que ça et qui ne pense à rien d’autre. Mais la vérité, c’est que tu es mort de trouille et que l’idée de quitter cette foutue prison t’angoisses bien plus que tu ne veux bien l’admettre. Ça fait deux ans que t’es enfermé et au fil du temps, c’est devenu ton monde tout ça. C’est glauque, ça sent mauvais et c’est loin d’être l’environnement le plus sain qui soit mais c’est ta maison. T’es habitué à vivre au rythme des fouilles, des bagarres, des coups de sifflets et surtout des horaires bien précises qui rythment chacune des actions de tes journées. Deux ans, c’est peu pour le commun des mortels. Deux ans, ça laisse à peine le temps de changer et de mûrir. Mais deux ans en cage, ça vous transforme, complètement. Au début, tu comptais les jours, les heures presque. Puis t’as dû arrêter parce que t’avais l’impression que tu t’en sortirais jamais, que les journées étaient bien trop longue, que t’arriverais pas au bout. Tu t’es juste résigné. T’as rien oublié de ta vie d’avant bien sûr mais t’as admis que pour un temps déterminé, t’étais coincé là et que tu devrais t’en satisfaire. La peine est devenue bien plus supportable à partir de cet instant. Maintenant, c’est terminé et t’as aucune idée de ce qu’il va advenir. Tu sais pas où tu vas crécher, tu sais pas ce que tu vas faire. Tu sais juste que tu dois encore des tunes à beaucoup de monde et qu’ils auront pas oublier. T’as obtenu ton sursis mais il s’arrête aujourd’hui, au moment même où tu retrouveras ta liberté. Tu quittes une prison pour en retrouver une autre en quelque sorte, bien plus familière celle-ci.  

Le café et les tartines que tu avalent ont un autre goût ce matin. Les conversations avec tes co-détenues aussi. Tu promets pas de leur rendre visite, parce que t’es pas sûr de pouvoir. T’essaieras bien sûr, parce qu’il y a des gens à qui tu tiens ici. Des gens qui sont coincés pour un long moment encore. Mais t’es assez intelligent pour savoir que les liens que t’as noué sont biaisés, que ceux que tu considères comme des frères de galère peuvent se transformer en vague connaissance d’ici quelques semaines. Un fossé va se créer entre vous du simple fait qu’ils restent ici et pas toi. Tu en étreins certains, tu en check d’autres puis tu rejoins ta cellule pour rassembler tes maigres possession. Des lettres, des cadres, des bouquins. Tout ce qui t’as aidé à faire passer le temps plus vite. Tu promets de pas revenir aux matons qui te le demandent, tu remercie ceux qui te souhaitent une bonne continuation, tu ignores ceux qui en font de même. Puis une porte s’ouvre, encore une autre, une navette vous emmène, toi et ta petite valise et tu te retrouves à l’extérieur, de l’autre côté de l’enceinte de la prison.

Tu restes immobile quelques minutes, le regard perdu dans le vague. Personne t’attends parce que tu l’as choisi. T’as personne à étreindre, personne à rassurer et c’est bien mieux comme ça. Tu retrouves Alma dans une heure dans une rue du centre de Burlington mais t’as voulu ce temps pour toi, pour te retrouver, pour te rassurer. Tu voulais pas avoir à faire semblant parce que tu te connais et que tu savais que t’aurais d’avantage besoin de solitude que d’être entouré à cet instant précis. De toute manière, tu ne reverras pas ta fratrie avant quelques jours histoire d’apparaître autrement que comme un cadavre humain devant eux et il était clairement inenvisageable que la femme que tu aimes vienne te chercher ici. Clope au bec, tu allumes ton téléphone pour appeler un taxi. La prison est bien trop loin de la ville pour que tu fasses le trajet à pied. Tu navigues un peu moins facilement qu’avant sur l’appareil. Deux ans sans y toucher, ça joue. Un drôle de sentiment t’envahit lorsque les rues de la ville commencent à défiler devant tes yeux. Tu n’as jamais vécu ici mais tu venais souvent pour y trainer ou pour chercher de nouveaux clients. Rien n’a vraiment changé mais tout te semble différent. C’est presque irréel de voir tous ces bâtiments, tous ces gens se balader et poursuivre le cours de leur vie alors que la tienne reprend seulement maintenant. T’arrives quelques minutes à l’avance rue Winston Churchill et t’en profite pour observer autour de toi en fumant une autre cigarette. Alma… D’ici peu, tu pourras la serrer contre toi sans crainte d’être surpris, sans épier les bruits alentours. C’est tellement étrange, tellement inespéré. T’as peur qu’elle vienne pas. Peur que tout ça ne soit qu’un mirage, qu’elle t’oublie maintenant que t’es plus derrière les barreaux, que tout ça ait été juste un jeu pour elle. Après tout, comment une femme aussi parfaite qu’elle peut aimer un gars comme toi ? Tu la mérites pas, c’est certain, t’en as toujours eu conscience depuis le premier jour. Pourtant, c’est bien sa main qui finit par glisser sur ton épaule. Tu sursautes et tu te retourne plus brutalement que tu ne l’aurais voulu tandis qu’elle prononce ton prénom. Putain, qu’elle est belle. C’est la première pensée qui traverse ton esprit tandis que tu l’observes presque avec timidité. Tu l’as toujours su bien sûr, mais là, c’est encore plus flagrant. La robe qu’elle porte lui va à ravir et réveille tes envies de manière fort agréable. T’as faim d’elle, tellement. Tu sais pas pourquoi, mais t’apprécies qu’elle soit pas perchée sur des talons de dix centimètres aussi. Elle est splendide comme elle est, tu pouvais pas rêver mieux. « Hey… » T’es ému, ça s’entend à ta voix. Fut une époque, t’aurais peut-être eu honte mais là, tu sais qu’elle comprend, qu’elle doit ressentir la même chose. Doucement, tu te retournes et tes bras s’enroulent autour d’elle. Y’a un milliard de choses que tu voudrais faire ou lui dire à cet instant mais tu préfères juste la serrer contre toi. « Tu sens bon » tu souffles à son oreille lorsque le vent ramène des effluves de son parfum à tes narines. « C’est con mais pendant tout le trajet, j’avais juste peur que tu viennes pas. » Tu la serres encore un peu plus contre toi pour appuyer tes paroles tandis qu’un petit rire nerveux t’échappe. Tu sais que t’as l’air un peu plus faible, un peu plus vulnérable que derrières les barreaux de ta cage. T’es gêné un peu mais ça te retournes tout ça et même si tu te l’avoues pas vraiment, t’as besoin d’être rassuré.

( Pando )


@Alma Cartwright freedom has a price, that of love (orlando) 2825846076
Revenir en haut Aller en bas
Alma Cartwright
- la wikipoydia du forum -
Alma Cartwright

date d'inscription : 03/11/2018
messages : 186
pseudo (name) : sheepirl (mathilda)
multinicks : //
faceclaim : ursula corbero+ sheepirl
freedom has a price, that of love (orlando) Tumblr_inline_pax0ynhsMM1ricaxd_540
studies/job : occupée à servir des verres derrière le bar de la boite de nuit, ancienne surveillante pénitentiaire devenue taularde, être serveuse, c'était pas mon rêve.
heart situation : brisée, fiancée, obsédée par un criminel que je n'ai pas vu depuis trois ans, pour oublier, je passe entre les cuisses et j'écarte les miennes.
personal thoughts :
Spoiler:
 

freedom has a price, that of love (orlando) Tumblr_inline_pax0ylUowP1ricaxd_540


freedom has a price, that of love (orlando) Empty
MessageSujet: Re: freedom has a price, that of love (orlando)   freedom has a price, that of love (orlando) EmptyDim 20 Jan - 3:08

Mon coeur bat à cent à l’heure et j’ai envie de courir partout, d’accélérer le temps, d’arrêter les actions autour de moi et simplement de vivre, vivre ce moment que j’attends depuis des semaines, le vivre et le revivre encore et encore. Je l’appréhende, cela étant je n’ai jamais été aussi excitée et heureuse de toute ma vie. L’homme que j’aime est enfin à moi, nous n’aurons plus à nous cacher dans des coins sombres, mon coeur pourra battre sans crainte, nos baisers pourront se faire avec encore plus de passion encore, mais surtout, je pourrais l’aimer, librement. Je n’arrive pas à croire que ce jour est enfin arrivé et j’ai bien du mal à me contenir, mon hyperactivité ne m’aide pas vraiment à me calmer et j’ai l’impression que là, au volant de ma voiture, je suis invincible. Nous avons bravé les obstacles de l’amour prisonnier, nous nous sommes échappés de cette cage argentée pour enfin prendre notre envol. J’ai si hâte de le voir que j’en oublie même le clignotant indiquant mon stationnement, et la voiture me suivant klaxonne mais ce n’est pas grave. Qu’est-ce qu’un clignotant quand un homme nous attend. Il est là, il ne nous reste plus que quelques mètres et je transpire d’amour, je ne vis que d’amour, je ne respire que d’amour, je ne bouge que d’amour. Mon magnifique m’apparaît de plus en plus proche, et la main que je glisse à son épaule tremble de plus belle. Et si tout cela se passait mal ? Et si il ne voulait plus de moi, en sortant de prison ? Et si tout cela n’avait été qu’éphémère ? La crainte est là, mais l’excitation et l’adrénaline prennent le dessus sur la peur de ne pas être aimé.

Adrian se retourne brutalement et je sursaute à mon tour, légèrement apeurée. Je suis plus fragile de l’autre côté du mur de la prison, cela est visible mais je n’y laisse rien paraître et lui offre mon plus beau des sourires. Il est si beau. Apercevoir son visage à la lueur des lampadaires et de la lune, et non plus sous les lumières artificielles trop blanches, admirer ses yeux sans garder l’oeil ouvert aux risques, pouvoir sourire sans avoir peur de se faire remarquer. L’aimer, en toute liberté. Il prononce un simple mot, avant de me prendre délicatement dans ses bras. Mon corps entier se relâche et se détend tandis que je laisse mes mains se faufiler sous son t-shirt afin d’agripper sa peau avec plus d’adhérence. Je ne le laisserai plus s’enfuir, je suis incapable de vivre sans lui, sans son amour. Il m’indique que je sens bon, et je ris légèrement en collant ma tête dans son cou afin de m’imprégner de son odeur masculine et délicieuse. Il sent bon lui aussi, tout est bon le concernant. Il est si parfait. « C’est con mais pendant tout le trajet, j’avais juste peur que tu viennes pas. » Il me serre davantage contre lui tandis qu’il rigole légèrement. Il est nerveux, plus vulnérable et surtout plus sensible et fragile que dans nos souvenirs d’incarcérés, mais cela m’est bien égal. Il est bien plus jeune que moi, et cela fait parfois la différence dans le monde extérieur.

Je le serre une nouvelle fois contre moi avant de m’écarter légèrement. Je laisse mes mains glisser sur son doux visage afin d’en écarter une mèche de cheveux bouclés rebelle, et l’admire en souriant. « Je te l’avais promis. Je ne pouvais pas t’oublier. Surtout pas toi… » Je lui offre un doux sourire avant de glisser mes mains contre sa mâchoire. Petit à petit, je m’approche de son visage, plongeant mon regard dans le sien. Je souffle doucement sur ses lèvres, avant de m’emparer d’elle dans une infinité douceur qui ne me ressemble guère. Moi qui était énergique en arrivant, me voilà toute douce et calme. C’est comme si il m’hypnotisait et canalisait mon énergie. Je suis à lui, toute entière, et pour toujours. Le baiser se fait dans une intensité que nous n’avions jamais rencontré. Il a le goût de liberté et c’est la meilleure des saveurs. Je presse davantage mon corps contre lui pour sentir la chaleur de sa peau, et me retire de ses lèvres en souriant. J’aimerai rester à l’embrasser, là, sous le réverbère pendant des minutes, des semaines, des mois, des années, des décennies, des siècles et même l’éternité.

Pour l’heure, c’est le monde réel que je souhaite lui faire découvrir. « Tu as faim ? J’ai des cigarettes si t’en a pas… » Je lui offre un léger sourire. « Dis moi de quoi t’as envie de manger. Fais comme si c’était genre ton dernier repas de condamné ! » L’allusion est un peu maladroite, mais mon rire lui indique que je rigole. Je veux simplement lui faire plaisir, passer le plus de moment possible avec lui. Ne jamais l’abandonner. Ne plus jamais être seule. L’aimer, pour toujours. « Ou on peut aller chez moi, direct, si tu préfères. » dis-je en souriant de nouveau. Je ne voudrais pas brûler les étapes, mais au diable les traditions. Je veux simplement son bonheur. Mon bonheur. Notre bonheur.

@Orlando Garcia I love you

_________________
broken dreams.
Parce que y a des gens qui s'en vont, d'autres qui restent, ou qui reviennent dans notre vie. Parce que le monde est inconstant, éphémère et indécis.
Revenir en haut Aller en bas
https://thefinalsong.forumactif.org/t574-il-tait-mon-dmon-j-tais-
Contenu sponsorisé




freedom has a price, that of love (orlando) Empty
MessageSujet: Re: freedom has a price, that of love (orlando)   freedom has a price, that of love (orlando) Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
freedom has a price, that of love (orlando)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Let your love come true
» LOUIS&EOWYN X I don't even need your love
» Chandail de Carey Price autographié $$$
» oh baby, you should go and love yourself.
» [ EN COURS ] You reek of freedom and it makes my skin crawl ? JUN

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
pictures of you. :: DEEP OCEAN VAST SEA :: What could have been-
Sauter vers: